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La ville de Dakhla accueille, ce mercredi, les travaux du troisième congrès politique de l’Alliance pour l’autonomie au Sahara (AUSACO), avec une large participation d’acteurs internationaux et d’experts issus des domaines politique, diplomatique et académique.
Cet événement, organisé les 29 et 30 avril, se tient dans un contexte international particulier marqué par un soutien croissant à l’initiative marocaine, notamment après l’adoption de la Résolution 2797 du Conseil de sécurité, qui renforce la position du plan d’autonomie sous souveraineté marocaine en tant que solution politique réaliste et définitive au différend régional autour du Sahara marocain.
Le congrès connaît la participation de personnalités de premier plan représentant différents continents, notamment des responsables politiques, parlementaires, diplomates et universitaires, ainsi que des représentants des médias et de la société civile, reflétant l’intérêt international croissant pour cette question.
Le programme de cette édition comprend des panels de discussion approfondis sur les différentes dimensions de la question du Sahara marocain, ainsi que des visites de terrain de plusieurs projets de développement structurants dans la région de Dakhla-Oued Eddahab, en particulier le Port Atlantique de Dakhla, considéré comme l’un des projets stratégiques majeurs dans le cadre du nouveau modèle de développement des provinces du Sud.
Cet événement vise à mettre en avant la dynamique économique et sociale que connaît la région, tout en soulignant les transformations structurelles qui renforcent son attractivité en tant que pôle d’investissement prometteur.
Il convient de rappeler que l’Alliance pour l’autonomie au Sahara (AUSACO) est une organisation internationale indépendante regroupant plus de 3 000 membres à travers le monde, dont des responsables politiques, parlementaires, diplomates, universitaires, journalistes et avocats, œuvrant à la promotion de l’initiative marocaine d’autonomie dans les différentes instances politiques, parlementaires et académiques internationales, en tant que solution réaliste et définitive à ce différend régional.

