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Un récent classement international élaboré par la société Valens Global, relayé par le site spécialisé Homeland Security, a révélé que le Maroc se classe parmi les cinq pays les plus efficaces au monde dans la neutralisation des menaces terroristes. Le Royaume a obtenu 96 points sur 100, selon des indicateurs précis portant notamment sur le nombre d’arrestations, les poursuites judiciaires et l’impact des opérations terroristes.
Le Maroc premier au niveau mondial, devant de grandes puissances
Le Maroc occupe la première place mondiale, devançant des pays de premier plan tels que Singapour, l’Espagne, le Royaume-Uni et l’Australie. Ce classement constitue un nouvel indicateur de l’efficacité de l’approche sécuritaire marocaine et de sa capacité à neutraliser les risques terroristes avant qu’ils ne se transforment en actes de violence.
Ce positionnement avancé reflète la solidité du modèle sécuritaire marocain, fondé sur l’anticipation et la vigilance permanente, plutôt que sur une réaction a posteriori aux menaces.
Un rôle clé du Maroc dans la lutte antiterroriste régionale et internationale
Le rôle du Maroc ne se limite pas au niveau national, mais s’étend au soutien des efforts internationaux de lutte contre le terrorisme, à travers le développement de son appareil de renseignement, le renforcement de la coopération sécuritaire avec les partenaires internationaux, ainsi que l’investissement continu dans des programmes de prévention et de lutte contre l’extrémisme violent.
L’approche marocaine est considérée comme un modèle intégré combinant sécurité, développement et prévention idéologique, ce qui lui vaut une large reconnaissance de la part des institutions et responsables internationaux.
Une stratégie globale depuis les événements du 16 mai 2003
Cette vision sécuritaire s’est particulièrement consolidée à la suite des attentats du 16 mai 2003, avec la mise en place d’un dispositif sécuritaire intégré ayant permis le démantèlement de nombreuses cellules terroristes et l’échec de projets dangereux, tant au Maroc qu’à l’étranger.
Cette stratégie ne se limite pas à l’aspect strictement sécuritaire, mais repose également sur de solides fondements juridiques et institutionnels, ainsi que sur une dimension religieuse et intellectuelle visant à combattre l’extrémisme à la racine, par la promotion des valeurs de modération, le renforcement de l’encadrement religieux et la lutte contre les discours de haine et l’instrumentalisation idéologique de la religion.
Une reconnaissance internationale de l’expérience marocaine
Dans ce contexte, plusieurs responsables sécuritaires internationaux ont salué l’expérience marocaine, dont Nicolas Lerner, directeur général de la Direction générale de la sécurité extérieure française (DGSE). Dans une interview accordée à la mi-novembre dernier, il a souligné la qualité de la coopération sécuritaire entre le Maroc et la France, notamment en matière de suivi des mouvements des extrémistes francophones d’Afrique du Nord et de leurs tentatives de rejoindre des organisations terroristes, en particulier en Somalie.
Le responsable français a affirmé que le succès de la stratégie marocaine réside dans sa capacité à conjuguer sécurité et développement socio-économique, mettant en avant la vigilance du Maroc face à toute instrumentalisation politique ou idéologique de la religion.
Rabat, centre onusien de lutte contre le terrorisme en Afrique
Ce rôle international est renforcé par le choix de Rabat comme siège du Bureau du Programme des Nations Unies pour la lutte contre le terrorisme et la formation en Afrique, inauguré en juin 2021, une décision qui traduit la confiance des Nations Unies dans l’expérience marocaine.
À ce sujet, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, a affirmé que ce choix constitue une reconnaissance internationale de l’efficacité de la stratégie nationale de lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent, conduite sous la direction de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

