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L’affaire de la disparition d’une fillette dans la région de Zaïda, province de Midelt, a récemment suscité une vive réaction sur les réseaux sociaux, accompagnée de nombreuses informations inexactes visant à exploiter la tragédie pour diffuser des rumeurs. Cependant, les données officielles communiquées par les autorités compétentes permettent de clarifier les circonstances de l’incident et de mettre fin aux interprétations erronées.
Selon les informations disponibles, la disparition de la fillette a été enregistrée le 5 mars 2026 alors qu’elle accompagnait son père qui gardait son troupeau dans la région, avant que celui-ci ne constate sa disparition de manière soudaine.
D’après les mêmes sources, la disparition a été remarquée entre 17h et 18h lors de leur retour à la maison, ce qui a poussé la famille à alerter immédiatement les autorités locales.
Suite à cette notification, les autorités locales et les éléments de la gendarmerie royale ont lancé une vaste opération de recherche et de ratissage dans la zone, couvrant les alentours du lieu de la disparition et plusieurs chemins proches, afin de retrouver la fillette le plus rapidement possible.
Le lendemain, le 6 mars 2026 à 13h00, le corps de la fillette a été retrouvé près de l’Oued Bouhafs, dans le quartier de Tamlahate, commune de Zaïda, à environ 20 kilomètres du lieu de sa disparition.
Les premières indications de l’enquête suggèrent que la fillette a été emportée par les eaux de l’oued, en attendant les résultats des investigations et de l’autopsie.
Dès la découverte du corps, le ministère public près de la Cour d’appel de Errachidia a été informé et a ordonné l’ouverture d’une enquête approfondie confiée à la brigade judiciaire de la gendarmerie royale à Midelt, afin de déterminer toutes les circonstances de l’incident.
Le corps a également été transféré à la morgue de l’hôpital régional Moulay Ali Cherif à Errachidia pour subir l’autopsie médicale, conformément aux procédures légales applicables dans ce type de cas.
Par ailleurs, les premières constatations indiquent que le corps est intact et ne présente aucun signe de prélèvement d’organes, ce qui dément clairement les rumeurs circulant sur certaines pages numériques.
Cet incident rappelle l’importance de vérifier l’exactitude des informations relatives aux disparitions d’enfants et de se référer aux sources officielles, surtout dans des affaires sensibles touchant aux émotions des familles et de l’opinion publique.

